Famille et Société

Prévoyance: comment offrir une bonne protection à son enfant?

Inattendu, inconcevable. Et pourtant, lorsqu’un événement fâcheux – un accident ou une maladie – touche son enfant, c’est la vie de toute la famille qui en est bouleversée. En particulier si la victime souffre de séquelles ou qu’il lui faut suivre un long traitement.
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Accident et maladie chez les enfants. Comment s’assurer financièrement sur le long terme?
Contribution de partenaire

Cet article a été rédigé en coopération avec notre partenaire CONCORDIA.

Hier encore, tout allait bien. Nous étions heureux, en bonne santé. Aujourd’hui, nous vivons dans l’angoisse et l’inquiétude. La vie peut bascule d’un instant à l’autre. Une maladie ou un accident, en plus de la douleur et du chagrin qu’il cause, peut aussi entraîner des difficultés financières, laissant toute la famille en proie à l’incertitude. Et les assurances sociales? Ne sont-elles pas là pour nous mettre à l’abri du besoin?

Des lacunes dans les assurances sociales

Les enfants et les parents n’exerçant pas d’activité lucrative pâtissent d’une lacune au niveau de la couverture. Après une maladie ou un accident, les personnes sans activité lucrative perçoivent, au titre de l’assurance invalidité (AI) et de l’assurance-vieillesse et survivants (AVS):

  • Des prestations pour un suivi, des soins et des moyens auxiliaires
  • Des prestations pour l’intégration professionnelle
  • Au moins la rente AI minimale à partir de 18 ans.

Les enfants ou les adolescents souffrant d’invalidité à la suite d’une maladie ou d’un accident ne remplissent pas la condition requise selon laquelle il faut obligatoirement avoir cotisé durant une période minimale de 3 ans à l’AVS/AI. Dans de tels cas, ils ont toutefois droit à une «rente extraordinaire», qui s’élève, pour une rente complète (à partir d’un degré d’invalidité de 70%) à 1580 francs mensuels. (133 1/3 pour cent du montant minimum de la rente ordinaire complète, art. 40 LAI. (Loi fédérale sur l’assurance-invalidité)

Difficultés financières résultant d’une invalidité

Les thérapies et mesures de soutien spécifiques ainsi que divers travaux d’aménagement à la maison sont généralement coûteux. Or, si l’un des parents renonce à travailler pour s’occuper de son enfant, le budget du ménage risque de s’en trouver déséquilibré.

L’AI prend uniquement en charge les coûts pour des moyens auxiliaires tels que prothèses, chaise roulante, etc. lorsqu’il s’agit de modèles de base, et ne rembourse les travaux d’aménagement que si les transformations souhaitées sont indispensables. En règle générale, les requêtes spéciales ne sont pas prises en considération.

Aucune prestation n’est en principe accordée au titre des assurances-maladie complémentaires pour des thérapies spéciales telle que la delphinothérapie ou l’équithérapie – ou alors seulement si certaines conditions sont réunies. Lorsque l’assureur prend en charge des traitements tels que des cures balnéaires ou des traitements de médecine alternative, un montant maximal est fixé.

Les parents n’exerçant pas d’activité lucrative sont particulièrement concernés par cette lacune de couverture. Une invalidité affectant la mère ou le père de famille peut placer tout le foyer dans une situation financière délicate; en effet, il faut parfois recourir à des tiers pour faire garder les enfants ou effectuer des tâches ménagères. Les ménages monoparentaux sont à cet égard parmi les plus vulnérables.

La maladie – un risque sous-estimé

Une invalidité résulte plus souvent d’une maladie que d’un accident. Or, les séquelles d’affections psychiques, de méningites, de cancers, de scléroses en plaques ou d’épilepsie sont généralement moins bien couvertes que celles résultant d’accidents.
Pour l’année 2018, on comptait en Suisse

  • 174 200 personnes ayant perçu une rente AI suite à une maladie, parmi lesquelles 103 000 étaient atteintes d’une affection psychique, et
  • 15 400 personnes ayant reçu une rente AI suite à un accident.
  • (Source: Office fédéral des assurances sociales (valeurs arrondies))
     

Opter pour la prévoyance, s’assurer une bonne protection

Avec les produits de prévoyance tels que l’assurance en cas de décès et d’invalidité DIMA, vous garantissez une bonne protection à vos enfants, vos proches ou tout simplement à vous-même en cas de difficultés financières résultant d’une maladie ou d’un accident. L’assurance de risque DIMA présente les avantages suivants:

  • une couverture en cas de maladie et d’accident,
  • le choix de la somme d’assurance,
  • un versement en capital à partir d’un degré d’invalidité de 25% déjà, l’AI ne paie une rente qu’à partir d’un degré d’invalidité de 40%,
  • une procédure d’admission simplifiée pour les propositions prénatales,
  • des primes intéressantes pour les enfants et les adolescents.

En savoir plus sur l’assurance risque de CONCORDIA DIMA

Exemples de situations réelles

Folgen einer schweren Infektion

Eine 14-Jährige erlitt nach einem grippalen Infekt eine Hirnstammentzündung. Infolge derer ist das Mädchen gelähmt. Sie kann nur noch durch Bewegen der Zunge und durch leichtes Kopfnicken oder -schütteln kommunizieren. Die Ärzte halten es für unwahrscheinlich, dass sie jemals einem Beruf nachgehen kann.

Aus der TIKU wird das versicherte Invaliditätskapital zu 100 % ausbezahlt. Gleichzeitig bleibt das Mädchen für das Todesfallkapital versichert.

Gewählte Versicherungssummen bei TIKU

Invalidität durch Krankheit und Unfall: 200’000 Franken
Todesfall durch Krankheit und Unfall: 20’000 Franken

Folgen eines Halswirbelsäulenbruchs

Ein 13-Jähriger springt in einen Teich, schlägt auf einen Felsbrocken auf und verletzt sich am Rücken. Die Diagnose: Halswirbelsäule gebrochen, Rückenmark verletzt, Beine gelähmt, Arme teilweise gelähmt mit Muskelkrämpfen in den Armen.

Der Jugendliche besucht eine Sonderschule, erhält Physio- und Ergotherapie. Die Armkrämpfe könnten sich durch ärztliche Behandlung und Reha noch leicht bessern. Der Schulbesuch ist jedoch erschwert und eine zukünftige berufliche Tätigkeit sehr unwahrscheinlich.

Aus der TIKU wird das versicherte Invaliditätskapital zu 100 % ausbezahlt. Der Jugendliche bleibt für das Todesfallkapital versichert.

Gewählte Versicherungssummen bei TIKU

Invalidität durch Krankheit und Unfall: 200’000 Franken
Todesfall durch Krankheit und Unfall: 20’000 Franken

Folgen einer Krebserkrankung

Eine 23-Jährige leidet an einem bösartigen Krebs. Der Tumor hat bereits gestreut. Die junge Frau erhält eine dauernde Chemotherapie, doch die Prognose ist schlecht. Die Ärzte gehen davon aus, dass ihre Erkrankung nicht geheilt werden kann.

Infolge der Chemotherapie ist die 23-Jährige stark geschwächt und kann nicht arbeiten. Eine Besserung ist nicht zu erwarten.

Aus der TIKU wird das versicherte Invaliditätskapital zu 100 % ausbezahlt. Sie bleibt für das Todesfallkapital versichert.

Gewählte Versicherungssummen bei TIKU

Invalidität durch Krankheit und Unfall: 200’000 Franken
Todesfall durch Krankheit und Unfall: 100’000 Franken